Le Burmese anglais

Son caractère

On le dit joueur, exubérant et sportif. Certain le trouvent parfois même un peu envahissant… Il faut dire que la compagnie d’un Burmese anglais (ou Burmese européen selon la CFA) ne passe pas inaperçue. Bavard juste assez pour se faire comprendre en toutes circonstances, il est très affectueux et d’humeur égale. Peu farouche, il aime la compagnie humaine ou animale. Curieux de tout, il est capable d’ouvrir des portes et des tiroirs pour inspecter les lieux. Il se distingue aussi par son infatigable audace.  Cela peut certes être très amusant à la maison, à condition que ses pirouettes ne cassent pas tous les bibelots !

 

Dans sa gamelle

Humide ou en croquette, il a besoin d’une nourriture de qualité pour répondre à ses besoins énergétiques. Comme c’est une race qui a tendance à l’embonpoint, veillez à ne pas surdoser ses rations alimentaires. Pour satisfaire sa gourmandise, optez plutôt pour des friandises spécifiques anti tartre. La dentition de la race y est prédisposée.

 

Son prix

Entre 1000 et 1200 euros.

 

Son maître idéal

Avis aux amateurs de relations fusionnelles : le Burmese est un chat qui ne demande pas mieux. A partir du moment où il sent qu’on aime passer du temps avec lui et qu’on profite de sa facilité d’adaptation pour l’emmener partout, il sera reconnaissant et d’une fidélité absolue. La présence d’un Burmese n’est pas discrète dans une maison et il supporte mal la solitude. Sauf ? Quand il a besoin de ses petites parenthèses au calme. Si son maître lui organise un petit coin cocooning bien tranquille rien qu’à lui, le Burmese est aux anges ! Enfin si il est souvent absent, son maître devra songer à accueillir d’autres animaux sous son toit.

 

Parole d’expert

« Il a une très forte personnalité et est très attaché à ses maîtres. C’est une véritable glu qui préfère son maître à ses murs. Vif, bavard, exubérant; un vrai petit clown qui ne fonctionne qu’à l’affectif. Il adore jouer et se faire câliner. Il préfère partir avec son maître que rester seul à la maison. Attention l’essayer, c’est l’adopter. »

 

Véronique Lievin, La chatterie des rêves d’Avalon

www.avalon-burmese.com